Libérez Mohamed GHARBI immédiatement
Le Lundi 08 Juin 2009, Mohamed Ahmed GHARBI, ex moudjahid et membre de la glorieuse armée de libération nationale a été condamné à mort par la cour de la soi disant justice de Guelma.
Pendant le déclenchement de la guerre de libération nationale, Mohamed Ahmed GHARBI a été parmi les premiers à répondre à l'appel du 1er novembre 1954, il affronta comme un lion les hordes de l'armée coloniale.
Début des années 90, c'est une toute autre horde qui envahit le pays, Ahmed Mohamed GHARBI sort son arme une deuxième fois, toujours pour défendre son pays qu'il chéri tant, il était une armée à lui même, et n'a jamais baissé les bras même quand les membres des patriotes des GLD tombaient au champ d'honneur quotidiennement.
Début des années 2000, Bouteflika vient au pouvoir, au nom de la paix il a signé une loie sur l'amnistie, ainsi les assassins, égorgeurs d'enfants, violeurs de femmes, les bourreaux d'hier ont été complètement blanchi de leur crime et se baladent librement sans aucune impunité, parmi ces assassins figure Ali Merad.
Ali Merad bien qu'il a déclaré ne pas regretter d'avoir rejoint le groupe terroriste de l'AIS, bien qu'il ait déclaré que si c'était à refaire il le referait, a tout de même bénéficié de l'amnistie de Bouteflika, d'une liberté, d'un appartement et d'une somme d'argent, et même d'une arme.
Ali MERAD (après son amnistie) passait souvent devant la maison de Mohamed Ahmed GHARBI, en le menaçant en lui disant ton tour viendra ya taghout (mécréant), il passait souvent devant la maison de feux Mohamed Ahmed GHARBI et le narguait avec son arme, en lui disant moi je suis monté au djebel et regarde ce que j'ai gagné
Ne pouvant plus supporter de tels menace contre sa famille, Ahmed Mohamed GHARBI, se rendra à la maison du bourreau Ali MERAD, et lui tire dessus en disant « tahia echaab el djazairi, tahia el djazair » vive l'Algérie, vive le peuple Algérien, il resta devant le cadavre de Ali Merad et appela la police, se constituant lui même prisonnier en disant c'est moi qui l'ai tué et voici l'arme.
Moralité à retenir, pour bénéficier d'argent, d'appartement, d'arme, et d'une liberté inconditionnel en Algérie, il faut tuer des enfants, des femmes des vieillards, des policiers, des militaires, des intellectuels, des journalistes....etc, il fait semer le désordre en Algérie en faisant exploser des bombes.
Envoyez vos mèls de contestation de cet arbitraire au ministère de la justice :
8 place Bir Hakem, El-Biar,
Alger.
Tél. : (213)021 92-41-83
Fax : (213)021 92-17-01
Email : contact@mjustice.dz
Le Lundi 08 Juin 2009, Mohamed Ahmed GHARBI, ex moudjahid et membre de la glorieuse armée de libération nationale a été condamné à mort par la cour de la soi disant justice de Guelma.
Pendant le déclenchement de la guerre de libération nationale, Mohamed Ahmed GHARBI a été parmi les premiers à répondre à l'appel du 1er novembre 1954, il affronta comme un lion les hordes de l'armée coloniale.
Début des années 90, c'est une toute autre horde qui envahit le pays, Ahmed Mohamed GHARBI sort son arme une deuxième fois, toujours pour défendre son pays qu'il chéri tant, il était une armée à lui même, et n'a jamais baissé les bras même quand les membres des patriotes des GLD tombaient au champ d'honneur quotidiennement.
Début des années 2000, Bouteflika vient au pouvoir, au nom de la paix il a signé une loie sur l'amnistie, ainsi les assassins, égorgeurs d'enfants, violeurs de femmes, les bourreaux d'hier ont été complètement blanchi de leur crime et se baladent librement sans aucune impunité, parmi ces assassins figure Ali Merad.
Ali Merad bien qu'il a déclaré ne pas regretter d'avoir rejoint le groupe terroriste de l'AIS, bien qu'il ait déclaré que si c'était à refaire il le referait, a tout de même bénéficié de l'amnistie de Bouteflika, d'une liberté, d'un appartement et d'une somme d'argent, et même d'une arme.
Ali MERAD (après son amnistie) passait souvent devant la maison de Mohamed Ahmed GHARBI, en le menaçant en lui disant ton tour viendra ya taghout (mécréant), il passait souvent devant la maison de feux Mohamed Ahmed GHARBI et le narguait avec son arme, en lui disant moi je suis monté au djebel et regarde ce que j'ai gagné
Ne pouvant plus supporter de tels menace contre sa famille, Ahmed Mohamed GHARBI, se rendra à la maison du bourreau Ali MERAD, et lui tire dessus en disant « tahia echaab el djazairi, tahia el djazair » vive l'Algérie, vive le peuple Algérien, il resta devant le cadavre de Ali Merad et appela la police, se constituant lui même prisonnier en disant c'est moi qui l'ai tué et voici l'arme.
Moralité à retenir, pour bénéficier d'argent, d'appartement, d'arme, et d'une liberté inconditionnel en Algérie, il faut tuer des enfants, des femmes des vieillards, des policiers, des militaires, des intellectuels, des journalistes....etc, il fait semer le désordre en Algérie en faisant exploser des bombes.
Envoyez vos mèls de contestation de cet arbitraire au ministère de la justice :
8 place Bir Hakem, El-Biar,
Alger.
Tél. : (213)021 92-41-83
Fax : (213)021 92-17-01
Email : contact@mjustice.dz

